Prévisions et conclusions concernant les infrastructures à Mississauga publiées par les experts en développement urbain de Siemens

Selon l’outil de rendement des villes de Siemens, Mississauga pourrait diminuer ses émissions de gaz à effet de serre de plus de 81 % d’ici 2050. 
Oakville (Ontario), le 11 juin 2019

Prévisions et conclusions concernant les infrastructures à Mississauga publiées par les experts en développement urbain de Siemens

  • Siemens s’engage à utiliser la technologie et les données comme outils pour faire progresser le bien commun et faciliter une prise de décision éclairée en matière d’investissement dans les infrastructures. Au Canada, plus de 4 000 employés offrent des solutions en matière d’énergie durable, d’infrastructure intelligente, de santé et de fabrication.
  • Selon l’outil de rendement des villes de Siemens, Mississauga pourrait diminuer ses émissions de gaz à effet de serre de plus de 81 % d’ici 2050. Pour atteindre ce résultat par rapport aux émissions de référence de 1990, la ville devra limiter le nombre de kilomètres parcourus par les véhicules à passager unique, augmenter la production d’électricité de sources renouvelables et déployer une série de technologies d’infrastructure destinées aux secteurs de l’énergie, du bâtiment et des transports.
  • La mise en œuvre efficace de ces technologies pourrait également créer plus de 290 000 emplois locaux d’ici 2050.

Siemens, en collaboration avec la ville de Mississauga, a publié le rapport Mississauga’s Climate Future: Technology Pathways to a Sustainable Future in 2050 (Avenir climatique de Mississauga : parcours technologique vers un avenir durable en 2050 Ce rapport présente les mesures à prendre pour réduire de 80 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 (cible 80x50) par rapport aux émissions de 1990. Cette analyse ouvre la voie à l’adoption par la Ville de la cible 80x50 comme objectif de réduction des émissions de GES dans le cadre de son prochain plan d’action sur les changements climatiques. Ce plan donnera à Mississauga une feuille de route lui permettant d’atténuer les effets des changements climatiques et de s’y adapter.

 

« Siemens a analysé les infrastructures de la ville en fonction de leur rendement, à l’aide d’un outil fondé sur les données qui permet aux intervenants municipaux de prendre des décisions éclairées en matière d’infrastructure, afin d’atteindre des objectifs de durabilité. Selon cette analyse, pour atteindre ses objectifs, la ville devra produire 100 % de son électricité à partir de sources renouvelables et compter sur 62 % de déplacements par transport en commun et transport actif », précise Martin Powell, chef mondial du développement urbain de Siemens. « Outre les politiques actuelles déjà en place, il faudra aussi mettre en œuvre 25 technologies d’infrastructure ayant une incidence sur les secteurs de l’énergie, du bâtiment et des transports pour diminuer de 80 % les émissions de GES d’ici 2050. »

 

En plus d’un réseau électrique plus écologique, la ville devra accorder la priorité à l’amélioration de l’efficacité du chauffage dans les bâtiments. À l’heure actuelle, à Mississauga, le chauffage des locaux et de l’eau représente 83 % de la consommation totale d’énergie dans les bâtiments résidentiels et 58 % dans les bâtiments commerciaux et municipaux. Cela donne une immense possibilité de diminuer les émissions de GES, comme le suggère la modélisation de deux solutions effectuée dans le cadre de l’analyse : la production combinée de chaleur et d’électricité et les pompes à chaleur à air. Ensemble, ces deux solutions pourraient réduire les émissions de gaz à effet de serre de plus de 2,6 millions de tonnes métriques, soit 38 % du scénario prévu pour 2050.

 

Les conclusions du rapport serviront à élaborer le premier plan d’action exhaustif de la ville sur les changements climatiques.

 

À propos de l’outil de rendement des villes de Siemens

Lancé en 2015, l’outil de rendement des villes (CyPT) de Siemens a été spécialement conçu pour aider celles-ci à prendre des décisions éclairées en matière d’investissement dans les infrastructures, en indiquant quelles technologies dans les secteurs des transports, du bâtiment et de l’énergie permettraient de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de la ville, d’améliorer la qualité de l’air et de créer localement de nouveaux emplois. À l’aide d’un processus en trois étapes, Siemens collabore avec les villes pour établir d’abord une base de référence des émissions de GES dans les secteurs visés, puis choisit des technologies plus efficaces. Une simulation à partir de cette base évalue enfin les effets économiques et environnementaux de l’investissement dans ces technologies.

 

Plus de 45 villes dans le monde ont utilisé cet outil pour éclairer leurs décisions d’investissement dans les infrastructures, notamment : Aarhus, au Danemark; Nanjing, en Chine; Mexico, Minneapolis, Vienne, San Francisco, Madrid, Los Angeles et Nuremberg.

 

Vous trouverez ce communiqué de presse, des photos et du matériel supplémentaire à l’adresse suivante :

https://new.siemens.com/us/en/company/topic-areas/intelligent-infrastructure.html

Siemens a analysé les infrastructures de la ville en fonction de leur rendement, à l’aide d’un outil fondé sur les données qui permet aux intervenants municipaux de prendre des décisions éclairées en matière d’infrastructure, afin d’atteindre des objectifs de durabilité
chef mondial du développement urbain de Siemens