Maîtrise et régulation optimales de la qualité de l’air

La prise de conscience des effets de la pollution de l’air intérieur par les particules fines progresse partout dans le monde. De nouvelles études scientifiques rendent compte de l’impact notable de la qualité de l’air sur la santé et sur les performances des usagers des bâtiments. Dans ce contexte, le contrôle du dioxyde de carbone (CO2) joue un rôle majeur. Pour les entreprises et les bailleurs, assurer un climat ambiant sain acquiert toujours plus d’importance.

Nombreuses sont les entreprises attentives à sécuriser les conditions de travail de leur personnel en lui garantissant une atmosphère non polluée. Des études montrent qu’optimiser la teneur de l’air en CO2 offre un gain de productivité allant en moyenne jusqu’à 18%. Par ailleurs, assurer un climat ambiant sain augmente la valeur locative des biens immobiliers. D’où l’exigence d’une surveillance et d’un contrôle des particules fines dans les immeubles commerciaux et résidentiels.

Microparticules dangereuses 

Les poussières fines ont un impact décisif sur la productivité des personnels et des résidents, mais aussi sur leur santé. Ce sont les très fines, d’un diamètre de 0,3 à 2,5 micromètres (PM2.5), invisibles à l’œil nu, qui posent spécialement problème. Traversant la bouche et la gorge, ces particules pénètrent profondément dans les poumons et peuvent même se répandre jusque dans la circulation sanguine. La mesure et surtout la régulation de l’atmosphère des lieux clos s’avèrent indispensables. La demande d’appareils de commande et de sondes pour la surveillance des particules fines PM2.5 ne peut qu’acquérir une importance croissante.

Surveillance et contrôle

Siemens a développé les nouveaux contrôleurs d’ambiance RDF870 à écran tactile pour moduler la configuration des appareils de ventilation et de filtration de l’air. Une fois mesurées les données de l’atmosphère, puis comparées avec les valeurs de consigne, le pilotage des appareils de ventilation et des filtres à air démarre. Pour une qualité optimale de l’atmosphère, on gère l’apport d’air frais extérieur dans le bâtiment ou dans la pièce, p. ex. si la teneur en CO2 y est trop élevée. Si la teneur en particules fines est trop importante, des filtres de recirculation tout simplement intégrés permettent d’épurer l’air ambiant avant sa réintroduction. Ces deux méthodes garantissent confort et pureté des espaces de vie et de travail. Ensemble, créons des lieux parfaits.

02.08.2019

Cesar Castelo

Picture credits: Siemens